4 thoughts on “Orléans

  1. Ciels blancs, grisailles, chambres noires, longues pauses
    Peu trahit la contemporanéité de ces poses.
    Si, peut-être les phares des voitures sans chevaux;
    Les branches, entre celles des arbres, des antennes radio;
    Ici et là, la fissure d’un fil électrique;
    Et ce joggeur arrêté par l’obturateur automatique :
    Son exercice (s’il eut existé naguère)
    Aurait laissé une trainée à Daguerre.

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    1. L’aube du dimanche, dans une ville de province,
      Au passé donne préséance.
      Ceux qui dorment encore et ceux qui vont à la messe
      Désertent les rues, et le boîtier reflex
      Se laisse hanter par les images de Niépce.

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      1. Ou, changeant de registre tout en craignant que le format du musical Off-Broadway se prête plutôt difficilement à l’esthétique: “Josef Sudek is Alive and Well and Living in Orleans”.

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  2. Les deux comparaisons me plaisent tout autant. Je n’ai rien contre le musical; la prochaine fois, je mettrai une photo de la partition aussi. Quant à Josef Sudek, si vous dites vrai, j’y vois la raison pour laquelle j’ai été obligée de prendre ces photos de la main gauche, dans un combat entre l’esthétique et une terrible tendinite. Même si je ne trimbalais pas une Kodak panoramique de 1894, la chose n’a pas été des plus faciles.

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